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  • terpant
  • : Homme
  • : 11/04/1957
  • : Auteur de BD illustrateur et peintre

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Mercredi 26 novembre 2008


Dessin réalisé pour l'exposition Fou/Cavalier ,exposition de Giraud- Moebius à l'occasion de son soixante dixième anniversaire .


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Jeudi 20 novembre 2008

Le salon du livre d'Histoire de Senlis qui se déroule ce week-end, édite à chaque fois un marque-page ,et un tiré à part numéroté signé à 200exemplaires. Pour ceux qui sont intéressés, contacter le festival  par le biais du site:

http://clio.free.fr/



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Jeudi 13 novembre 2008
Le cabinet Millon organise deux fois par an une vente aux enchères à Drouot, intitulée :La BD un ART contemporain. On ne peut qu’approuver si on est comme moi du côté du pinceau. Mais est-ce vraiment le cas ?

Il y a peu j’achetais (j’échangeais pour être plus exact) un dessin contre un autre chez un charmant Galeriste. J’étalais sur la table de belles gouaches de PARRAS des années soixante pour faire mon choix. J’hésitais entre deux, et surprise, l’une d’entre elles (qui illustre cet article) coûtait Trois fois moins cher que l’autre, Pourtant mon œil habitué ne voyait pas là, la moindre faiblesse ! pourquoi une différence aussi appuyée ? simple, la première était la couverture de « Line », magazine pour jeunes filles qui n’a pas laissé une place impérissable dans l’histoire de la presse, l’autre était une couverture du mythique journal Pilote.

Et c’est là qu’est le problème et qui fait que l’artiste de BD n’en est pas encore tout à fait un…il est encore « estimé » à l’usage,à l’emploi de son dessin,comme s’il s’agissait d’une publicité, où l’on est payé suivant l’ampleur de l’utilisation. Ce n’est pas seulement la main de l’artiste et le résultat qui « côte », si c’était le cas, un Parras en vaudrait un autre, non c’est ce qui en a été fait.

Les auteurs de BD ne sont pas encore des artistes comme les autres.



Antonio Parras couverture de Line 1957


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Mardi 11 novembre 2008



L’édition en « intégrale » de la série Pirates que j’ai réalisée avec Philippe Bonifay , marche très bien en librairie,c’est le cas d’ailleurs de beaucoup de livres de ce type et de l’ensemble de la collection » haute densité » sortie par  mon éditeur.

Cette situation pourtant peut poser question.  Ne sommes-nous pas en face d’un phénomène qui rapproche la bande dessinée du livre classique,long processus commencé avec l’album et qui va s’achever avec l’intégrale,qui n’est rien d’autre que la BD dans un format et un volume au plus près du roman .
La BD vient de la presse,elle est née dans des quotidiens, a pris son autonomie dans des revues qui lui étaient entièrement vouées , Spirou ,Pilote ,Métal Hurlant etc… de ces revues est né l’album qui sacralisait ce moyen d’expression en lui offrant la perennité du livre.Mais très vite l’album a tué la revue ;pourquoi acheter un journal alors que ce que je lis va sortir en livre d’ici quelques semaines et sera rangé définitivement dans une bibliothèque ,la vraie place du livre ,la revue elle, subit mal les outrages du temps.
Le long processus pour se rapprocher du livre classique était commencé.

 Avec l’influence japonaise les formats ont changé ,plus de volume ,moins de grand format ;quelle différence entre un Tanigushi,une KIKI de Montparnasse et un livre de la collection blanche de Gallimard , sur les étagères ,presque aucune ! Les intégrales sont dans cette continuité,mais le risque est que le phénomène se reproduise.Pourquoi acheter des albums ,puisque la compilation va sortir.Inexorablement la bande dessinée glisse vers le livre classique ,en quoi est-ce préjudiciable  direz vous ? uniquement pour l’auteur.L’auteur de BD est passé du statut de journaliste, à celui d’auteur de BD travaillant régulièrement pour un éditeur ,à auteur de livre,Comme un écrivain.

Évolution plutôt flatteuse,certes, mais écrivain n’a jamais été un métier.Un livre du volume d’une intégrale s’il devait sortir directement dans ce format coûterait très cher ,bien plus cher qu’un roman .Les éditeurs n’auront plus le budget pour en financer la création et le proposer à un prix abordable ;Voici donc l’auteur de BD arrivé au stade de l’écrivain, c’est à dire n’ayant plus de métier. Les auteurs de demain devront s’ils veulent publier des livres ,comme leurs homologues romanciers avoir une autre activité,enseignant ,jardinier,directeur de collection ou autre ,et, à temps perdu pendant leurs vacances, ou leurs soirées ,dessiner leur œuvre.Vision pessimiste des choses ? je ne crois pas ,de nombreuses maisons d’édition proposent déjà des sommes pour réaliser un livre, qui ne permettent à personne de vivre de ce travail,le processus est enclenché :
les auteurs de BD sont des écrivains comme les autres.

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Lundi 3 novembre 2008


Samedi 22 et dimanche 23 novembre,18e édition du salon du livre d’Histoire de Senlis.


Dans un cadre magnifique ,unique pour un salon du livre ,une l’ancienne église gothique transformée en centre culturel, le salon du livre de Senlis est l’un des plus importants  de France entièrement consacré à l’histoire. On y retrouvera sous les voûtes  séculaires tous les historiens qui ont fait l’actualité des deux dernières années (le salon est une biennale).Mais il y a toujours une place dédiée à la BD cette année, je dédicacerai sept cavaliers en compagnie de Jean Raspail (pour la première fois) ,de Michel Pierret pour les aigles décapités et Brice Goepfert les chemins de Malefosse.

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